Savourer la fraîcheur du blanc entre les mots. Pas trop, pas indigeste. Juste le nécessaire pour nous maintenir libre. Que l'on poursuive la ligne, jusqu'à tourner la page.
-
-
Ça grouille de bestioles. Tu les sens sous tes pieds. Elles ne disent pas leurs noms, mais chantent leur douleur. Que savent-elles du monde, à part toi ?
-
Tu veut réduire le monde. N'acceptant qu'il t'échappe au fil de la perte. Ça durera des kilomètres, jusqu'à ce que tu t'épuise. Mais avec la jouissance de te sentir vivant.
-
Disgrâce. Plus un bruit autour. Tu secoues la poussière restée sur tes épaules. Dans quelques secondes, tu entameras le chant de ton nouvel espace.
Bien amicalement.