Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 16:47
Pour L.

Que personne ne vienne
effleurer la plaie vive

De l'espace pour les cris,
qu'ils prennent le pouvoir

Et remettre à plus tard
les étreintes silencieuses

Infini des regards
qui ne sont pas les siens

Il reste un lien, ténu,
qu'on consolidera

Quand le temps finira
de nous appartenir

Quand nous le surmonterons
sur le fleuve d'absence.

Par Stéphane BATAILLON - Publié dans : Poèmes - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
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